Formalités :

Pour se rendre au Ladakh (et en Inde), il faut obligatoirement :

Un passeport :  

France : Il est délivré par les préfets et les sous-préfets. La demande ou le renouvellement se font à la mairie de son domicile. Prévoir un délai de 15 jours à 2 mois. Tous les détails sur le portail de l'administration française et sur le site des journaux officiels www.service-public.fr  La date d'expiration doit être de plus de 6 mois après la date de retour prévue.

Belgique : http://www.diplomatie.be/fr/travel/passports.asp

Suisse : http://www.schweizerpass.admin.ch/pass/fr/home/ausweise/pass_06.html

Un visa :

Le visa touristique France : (valable 6 mois à compter de la date de délivrance, avec plusieurs entrées)
Il est délivré par l'ambassade de l'Inde à Paris (pour les français, et les étrangers résidant en France). Les Parisiens doivent se rendre à l'ambassade, les provinciaux peuvent l'obtenir par correspondance dans un délai de 15 jours.
Pour cela, il faut envoyer en recommandé :
- Un formulaire de demande de visa *
- Le passeport,
- Deux photos d'identité,
- Une photocopie de la carte nationale d'identité ou du permis de conduire,
- Un chèque de 56 euros (en 2005) à l'ordre de l'Ambassade de l'Inde, et
- Une enveloppe non timbrée avec son adresse pour le renvoi du passeport : Ambassade de l'Inde Service consulaire 20-22 rue Albéric Magnard 75016 PARIS

Il faut un chèque par visa.
* Sur le site de l'ambassade de l'Inde, on trouve tous ces renseignements ainsi qu'un formulaire vierge de demande de visa au format PDF à télécharger.
(autre adresse pour imprimer le formulaire :  http://amb-inde.fr/Con_visa/Visa_Serv.html,                                            
Pour remplir correctement toutes les rubriques de ce formulaire, rendez vous sur la page : http://www.ifrance.com/mumbai/formulaire_de_demande_de_visa.htm

Le visa Touristique Belgique :

Embassy of India : 217 Chaussee De Vleurgat 1050 Brussels Tel.:  +32 (0)2 6409140  +32 (0)2 6451850 Fax:  +32 (0)2 6489638 (Chancery)        +32 (0)2 6451869 (Consular wing) Web Site:   http://www.indembassy.be Téléchargez le document :http://www.inde-en-ligne.com/down/visa.pdf

Le visa touristique Suisse :

Pour le visa, il faut envoyer son passeport soit au consulat de Genève ou Zurich, soit à l'ambassade à Berne (suivant le canton de résidence), avec le formulaire remplis et 2 photos. Ce formulaire est disponible sur : http://www.indembassybern.ch

La Suisse recommande les Travlers Chèque même en CHFrs. On les change facilement à la "India Bank" de Leh à un bon taux. C'est le moyen le plus sûr. Plus d'info sur http://www.swissbankers.ch

Les permis spéciaux :

Pour la vallée de la Nubra, la région de Dah, le lac de Pongong et la région du Rupshu et du lac Tso Moriri, Zanskar-trek s’occupe des permis. Si ces régions vous tentent, penser à faire des photocopies de l’intérieur de vos passeports, c’est-à-dire les deux pages avec votre photo et les deux pages avec votre visa Indien.              

Le permis pour le Sikkim doit être demandé en même temps que la demande de visa. Il suffit de joindre une simple lettre sur papier libre à l'envoi recommandé pour le visa. Ce permis est valable 15 jours et peut être prolongé sur place par une agence de voyage en faisant avec elle un trek qui dépasse la date limite.

(Pour plus de détails : http://www.india-tourism.com/en_beforeyougo.0.html)

Vols :

Vols internationaux :  Plusieurs compagnies assurent l’entrée en Inde via l’aéroport Indira Gandhi de New-Delhi : http://www.delhiairport.com

Nous vous conseillons d’opter pour un vol n’arrivant pas trop tard le soir pour pouvoir vous reposer quelques heures près de l’aéroport car vers 04.00h du matin du jour suivant vous serez transféré sur le Domestic Airport.

 

Vol Delhi-Leh :

Tous les jours depuis Delhi et tous les deux jours depuis Chandigarh, et quand la situation le permet depuis Srinagar.             

Jet Airways : http://www.jetairways.com/  Jet Airways fait l'unanimité grâce à une politique exemplaire, la compagnie demande des frais pour changements volontaire, lors d'annulation de leur part, les frais ne sont pas répercutés. Le rituel des bagages entre Delhi et Leh était valable aussi en 2006.
Le vol dure 1h15 sur Boeing 737-400
Demander les places sur le côté gauche de l’avion pour la vue sur le Stok Kangri puis le grand virage au-dessus de Thiksey et Spituk. En été, deux vols sont assurés par jour. L'aérodrome de Leh est situé sur un terrain militaire. Prévoir un jour de battement à la fin de votre voyage, car ici rien n’est certain.

Il faut penser à confirmer son retour le plus tôt possible après son arrivée. (Les bureaux de Jet Airways à Leh sont dans la rue principale (main bazar) à 100m de la mosquée.) Le vol dure 1h30 aussi beau dans ce sens, surtout en hiver quand les montagnessont couvertes de neige. Le départ est programmé pour 8h. C'est l'avion arrivant de Delhi qui fait l'aller et le retour. ATTENTION LA POLICE EST SEVERE AU NIVEAU DES BAGAGES à MAINS !!!!
Il faut prendre le strict nécessaire et mettre tout le reste en soute et  retirer toutes les piles des caméras et appareils photo.
Après le dépôt et l'étiquetage du bagage de soute au moment de l'enregistrement, ce bagage est emmené devant la salle d'embarquement, à l'extérieur, côté piste. Une fois en salle d'embarquement, chaque passager doit sortir en montrant sa carte d'embarquement et  reconnaître son bagage, qui sera alors transporté dans la soute de l'avion. Les bagages "non reconnus" ne sont pas embarqués !

IndianAirlines : http://indianairlines.nic.in Indian airlines assurent deux à trois vols par jour pendant l'été sur Airbus A-320.

Météo :

Pour les prévisions et météo de leh :

http://weather.cnn.com/weather/forecast.jsp?locCode=IN072

Pour les prévisions météo de New-Delhi et de l'Inde, voir :

http://www.tv5.org/TV5Site/meteo/meteo-pays-102.htm

BONNES ET MAUVAISES SAISONS La meilleure période pour visiter l'Inde est de mi-octobre à février, le temps est sec et ensoleillé et la température ne dépasse pas les 25°. Évitez mai et juin, très chaud. La meilleure période pour visiter le Ladakh est de juin à septembre, il gèle la nuit à partir d'octobre. L'amplitude des températures entre le jour et la nuit, ou entre le soleil et l'ombre, est très grande. La différence de température est importante entre les basses régions de l'Est, Kargil et Dah à 3000 m, et les régions de l'ouest plus hautes, Tangtse et Korzok à 4500 m. Par exemple, à Dah, il fait encore 25°C le jour dans la première quinzaine d'octobre et 7 à 9°C la nuit. A Leh, il fait autour de 16°C le jour et 0 à 5°C la nuit dans la même période. Korzok est déjà sous la neige en octobre, mais à la mi septembre il fait à peine 10°C le jour et -5 à -2°C la nuit.

ATTENTION : l'été il peut aussi geler et il faut se munir d'un sac de couchage haute montagne et de bons vêtements. Nous avons vu plusieurs personnes souffrir d'hypothermie... 
L'hiver ne manque pas de charme non plus et parcourir le fleuve gelé dit le Tchadar reste une expérience et une Aventure incroyable

TEMPÉRATURES MINIMA ET MAXIMA New Delhi : de 6 à 21°C en janvier et de 27 à 35°C en juillet pendant la mousson.
Leh : de -25 à -10°C en janvier et de 10 à 30°C en été. Curieusement, les températures les plus basses pendant les nuits d'hiver sont relevées dans les vallées les plus basses, à savoir la vallée de la Suru et la région de Drass, avec -45°C et un record de froid de -60°C à Drass. Quant aux températures les plus hautes au soleil, je les ai relevées à plus de 4700 m sur le plateau du Rupshu, à midi près du Tso Kar, en juillet 2003, où l'aiguille du thermomètre s'est bloquée sur la butée de 60°C.

Climat en Inde : Climat tropical. Saison sèche d'octobre à février, saison des moussons de juin à septembre, été très chaud de mars à fin mai.
Au Ladakh : Climat continental. Été court et chaud, hiver long et rigoureux. Printemps et automne réduits à 1 mois.

Santé :

Portail santé : http://www.cimed.org/bienvenue.asp

Il n'y a aucun vaccin obligatoire pour l'Inde, ni pour le Ladakh.

Le Ladakh est une région saine, à l'abri des microbes et des virus jusqu'à présent. Il n'y a ni paludisme, ni choléra, ni polio, ni vache folle !!! 

Les risques pour la santé sont surtout liés à l'altitude et au soleil.
• D'abord, l'altitude peut provoquer le mal des montagnes chez les individus prédisposés. Leh est à plus de 3500 m, et l'arrivée en avion n'est pas triste pour la tête, l'accès au Ladakh par la route passe à 5400m au Taglang La.
• Ensuite, le soleil est extrêmement violent et une insolation s'attrape en quelques heures au début d'un trek. Le chapeau est le médicament simple et parfaitement efficace. Les yeux sensibles ne pourront pas se passer de lunettes de soleil.

Le mal des montagnes :

Le meilleur moyen de combattre le mal des montagnes est : le temps ! Le temps de permettre au corps de répondre au manque d'oxygène en multipliant ses globules rouges.

Il est recommandé de passer au minimum trois jours entre 3000 m et 3500 m sans activité physique brusque : petites promenades à pas tranquilles. Ce conseil est d'autant plus valable pour les touristes qui auront pris l'avion à New Delhi pour atterrir à Leh, 3500 m d'altitude.

Le mal des montagnes peut survenir à partir de 3000 m. La diminution de la pression atmosphérique, due à l'altitude, diminue le passage de l'oxygène dans le sang au niveau des alvéoles des poumons. Tout l'organisme est en manque du carburant essentiel : l'oxygène. Il s'en suit une augmentation du rythme cardiaque pour accélérer la récolte des molécules d'oxygène par les globules rouges.

Il y a trois stades d'évolution pour ce mal qui peut devenir mortel si on n'y remédie pas à temps.
Premier stade : Une fatigue anormale, des nausées et des maux de tête plus ou moins importants, parfois les jambes et les mains sont gonflées.
Remède: redescendre, et passer la nuit à la même altitude que la veille, ou au maximum 500 m plus haut.
Second stade : Un essoufflement même au repos, une oppression thoracique ainsi que des « gargouillis » dans la respiration. C'est l'œdème pulmonaire. A ce stade le malheureux trekkeur pourra souffrir également d'arythmie cardiaque.
Remède :
redescendre immédiatement et consulter un médecin. Un œdème pulmonaire non traité peut entraîner la mort.
Troisième stade : Aux symptômes présentés dans ces deux premiers stades s'ajoutent des troubles de la coordination suivis de coma.
Remède: redescendre le malade immédiatement et le faire hospitaliser d'urgence.

Il n'y a pas d'hôpital au Zanskar (le plus proche se trouve à Leh), et seul Padum est équipé d'un dispensaire. Aussi la prévention du mal des montagnes est indispensable.
Pour avoir voulu partir trop tôt avant d'avoir terminé une bonne acclimatation, c'est à dire :

• avoir retrouvé un pouls normal au réveil, 
• avoir retrouvé l'appétit et 
• un bon sommeil,

Des quantités de groupes sont obligés d'interrompre leur trek. La surenchère des voyagistes qui proposent toujours plus dans un délai toujours plus court trouve ici ses limites !

Autre conséquence de l'altitude moins grave mais néanmoins fâcheuse, les caries dentaires. Les hauteurs réveillent de vieilles douleurs que la peur du dentiste a fait oublier, un examen dentaire avant le départ évitera ce désagrément.

Le Ladakh et le Zanskar sont particulièrement arides. Du sol, s'élève une fine poussière qui finit d'assécher vos muqueuses. Les saignements de nez sont fréquents et parfois abondants. Prévoir du coton coagulant.
Garder à l'esprit que :
• Pour aller au Ladakh, il faut passer par l'Inde véritable, surpeuplée et polluée. Ne jamais oublier que l'eau potable est rare en Inde, aussi la vaisselle et la cuisine sont souvent faites avec de l'eau non potable. Il faut donc prendre plus de précautions en traversant l'Inde.
• L'hiver est très froid, et en dehors de quelques hôtels à Leh, il faudra supporter le froid jour et nuit. C'est un froid sec, qui se supporte facilement dans la journée au soleil. Mais, à la longue, c'est très fatiguant.
Beaucoup de Ladakhis ont des problèmes pulmonaires à cause du froid et de la fumée de bouse de yak qui brûle en permanence dans la cuisine pour avoir du thé chaud.

Change :

http://fr.finance.yahoo.com/convertisseur/convert?amt=1&from=EUR&to=INR&submit=Convertir

La monnaie nationale est la roupie. La Reserve Bank of India (RBI) a la responsabilité de l'émission des pièces et monnaies indiennes. Le système actuel est issu de la refonte monétaire de 1957 introduisant le système décimal. La Roupie est composée désormais de 100 Paise (paisa, au singulier) ; l'Anna disparaît. Les billets indiens sont imprimés principalement en anglais ; ils portent toutefois des mentions dans 15 langues officielles de l'Inde.

Les billets indiens sont émis en dénominations de 5 Roupies à 1000 Roupies (Rs), ce qui laisse la place à des usages très différents. A vrai dire, les billets de 500 Rs et 1000 Rs ne sont vraiment pas d'usage courant. Essayez donc de payer un « tchai » dans la rue avec de tels billets !!  Toute une série de billets a l'effigie du Mahatma Gandhi.

Sont actuellement en circulation les dernières émissions de pièces de 10 Paise, 25 Paise, 50 Paise, 1 Rs, 2 Rs et 5 Rs. On trouve encore des pièces de 1 Paisa, 2 Paise et 5 Paise des émissions précédentes. Les grosses pièces de 1 Rs, 2 Rs et 5 Rs, remplacent les billets dont le coût de fabrication est devenu très élevé par rapport à leur valeur faciale. Les toutes petites pièces disparaissent petit à petit : elles sont de moins en moins utilisées pour les paiements quotidiens, la plupart des prix sont maintenant arrondis à la dizaine de paise.

1€ vaut +/- 57,230 Roupies indiennes en octobre 2006

Hébergement :

Au sujet de l'hébergement, il faut aussi séparer Leh du reste du Ladakh. Leh devient en été un hôtel géant qui loge 3 fois plus de touristes qu'il n'y a d'habitants. Et malgré ces hôtels et ces guest houses, il n'est pas toujours facile de trouver une chambre à l'improviste. Le confort reste moyen, l'hôtel est un endroit où l'on va dormir. Pour les personnes accueillies chez l'habitant, prévoir de la nourriture ou une offrande, simple question de respect, même si les ladakhi offrent de bon coeur.

Zanskar-trek à choisi pour vous en hiver (pour le tchadar) l’hôtel Lasermo:    http://www.lasermo.in/lasermo.html

Zanskar-trek à choisi pour vous en été le Guest-house : Kinika  10 minutes à pied du centre dans un endroit verdoyant et calme, petit magasin à l’entrée.


En dehors de Leh, il y a souvent une guest house dans les villages. Il faut obligatoirement avoir son duvet car il n'y a ni drap ni couverture et souvent pas de lit. C’est la même chose dans les monastères isolés où les hommes peuvent dormir dans les monastères de moines, et les femmes dans les monastères de nones. Mais les 2 sont rarement proches. Dans les villages isolés avec ou sans guest-house, les voyageurs seuls ou à 2 seront accueillis chez l'habitant, et dormiront avec toute la famille ... sur le toit de la maison à la belle étoile.(seulement en été).

Boissons :

Voici une très bonne adresse de restaurant : Situation : un tout petit peu plus bas que le Bureau de Zanskar-trek : highlifetibetan restaurant.

La première et la seule recommandation est de ne jamais boire l'eau des robinets des toilettes et des salles d'eau des hôtels ou des guest-houses, qui provient de cuves stockées sur les toits et remplies à certains endroits avec l'eau du ruisseau, c'est à dire avec les égouts de Leh. A part cela, l'eau est bonne partout au Ladakh.

Pour les personnes qui ne veulent pas prendre de risque, il y a les micropures pour purifier l'eau. Pour les bouteilles en plastique, penser aussi à la gestion des déchets. Il n'y a pas des poubelles PET et le recyclage est quasi inexistant. Nous devons prendre conscience de ce problème et que cette magnifique région ne devienne pas une décharge. Ramenons nos bouteilles plastiques chez nous.

Leh a de l'eau de source, complétée par de profonds forages pour pallier à l'augmentation explosive de la population et du tourisme. Cette eau est aujourd'hui distribuée par des camions-citernes auxquels tous - particuliers, hôtels et restaurants - viennent remplir leurs bidons. Jusqu'en 1996, les porteurs d'eau allaient remplir des petits bidons métalliques carrés de 20l à une source en haut de la ville et dévalaient ensuite la rue principale en retenant de leur mieux leur carriole délabrée dont chaque roue avait une direction et une inclinaison différente. Cette eau est bonne et parfaitement potable.

En dehors de Leh, les villages de montagne utilisent l'eau des torrents de fonte de glaciers, qui sert à l'arrosage et à la cuisine. Je n'ai jamais eu d'ennui avec cette eau, elle est bonne ... et il n'y en a pas d'autre !

Enfin, dans les villages du bord de la route, on trouve de l'eau minérale en bouteille. La vieille "Bisleri", au  goût prononcé de plastique, a disparu. Toutes les nouvelles marques qui s'étaient engouffrées dans le créneau ont été balayées par les deux géants COCA-COLA et PEPSI-COLA qui commercialisent leur eau (traitée à l'ozone) sous les noms de KINLEY et AQUAFINA.
Mais en cherchant un peu, on trouve l'eau de source naturelle (non traitée) et délicieuse du Ladakh sous le nom de "LADAKH INDUS". En choisissant cette eau, on peut éviter à des dizaines et peut-être des centaines de camions de traverser l'Himalaya pour amener de l'eau alors qu'il y en a sur place. En 2004, plusieurs nouvelles marques sont venues proposer des eaux souvent très bonnes (c'est à dire sans goût de plastique ou de chlore)

Attention aux capsules métalliques (utilisées en France pour les eaux gazeuses), car des petits futés re-remplissent des bouteilles vides et resserrent parfaitement la capsule. Après quelques jours au soleil, on boit alors un véritable concentré de bouillon de culture. Les effets sur l'intestin sont immédiats et mémorables ! (Dernière mise à jour : septembre 2004). A part l'eau, la boisson la plus consommée par la population est le " gurgur tcha ", que les Ladakhis appellent "thé ladakhi" et les Tibétains "thé tibétain". Il s'agit de thé longuement bouilli dans un chaudron, mélangé à du beurre dit "de yak" et à du sel dans une baratte cylindrique spéciale appelée "gurgur". Il se boit à tout moment de la journée, du petit déjeuner au souper. L'autre boisson populaire est le " tchang " : une préparation d'orge fermentée, peu alcoolisée, qui ressemble beaucoup au cidre. La fermentation dure de un à trois mois, parfois plus. (on peut trouver du tchang fabriqué en 15 jours à partir de riz bouilli fermenté mais il est moins bon)
A Leh on peut acheter de l'alcool mais on le cache quand on est dans la rue. On peut boire du tchang dans certaines maisons mais il faut se faire accompagner par un habitué, car ce ne sont pas des lieux publics. Dans les villages de montagne, il est beaucoup plus facile de trouver du tchang. Tout le monde en fait. A cause de la durée de la fermentation, il faut avoir la chance de tomber sur la famille qui a son tchang prêt le jour où l'on passe.

Nourritures :

Voici une très bonne adresse de restaurant : Situation : un tout petit peu plus bas que le Bureau de Zanskar-trek : highlifetibetan restaurant. (voir photo ci-dessous et à boissons)

Au sujet de la nourriture, il faut séparer Leh du reste du Ladakh :
Pendant la saison touristique, à Leh, il n'y a aucune difficulté à bien manger. La rue principale et les rues environnantes foisonnent de restaurants tibétains ou indiens qu'il faut tester car la qualité varie d'une année à l'autre et d'un endroit à l'autre." Les jardins sont de plus en plus souvent transformés en bons restaurants avec l'avantage de manger dehors à l'ombre des saules, pommiers et abricotiers.

En dehors de Leh, la situation est très différente : Le long de la route, de petits routiers proposent le "tahli" indien : riz, lentilles et légumes épicés, ou bien des "momos" : gros raviolis des jours de fête des Tibétains. En dehors de la route, on mange la "toukpa", soupe à base de farine d'orge avec un ou plusieurs légumes selon l'altitude. Il ne faut pas espérer faire un repas à midi, tout le monde est trop occupé dans les champs. Au bord d'un champ, on peut toujours avoir une tasse de thé salé dans laquelle on verse beaucoup de farine d'orge. Contrairement à ce qu'on peut s'imaginer, on tient très longtemps à ce régime sans ressentir la faim.

Depuis quelques années, on trouve de plus en plus de riz au Ladakh, bien qu'il n'y ait aucune rizière dans le pays. Ce riz arrive de l'Inde chaude à bas prix. Les paysans ont deux kilos de riz pour le prix d'un kilo d'orge. Aussi, on commence à manger de plus en plus de riz dans les familles. Sur le plan gustatif, je trouve qu'ils perdent beaucoup, et sur le plan nutritionnel certainement beaucoup plus.